28 mai 2007
Boléro de Ravel
J’ai envie de vous faire partager (encore) un peu de la musique que j’aime. Comme vous vous en êtes sans doute rendu compte mes goûts musicaux sont divers et variés, c’est lié sans doute à ma vision multiculturelle du monde.
La diversité est une chance, une qualité, un plus dans la vie, rien de tel pour égayer ma journée que de croiser une dame en boubou ou un vieux monsieur en djellaba.
J’adore aussi les accents, vous savez pour parler de la francophonie, ceux que l’on essaye de dissoudre dans ce ‘pur’ français de France, qui n’est rien d’autre qu’un fade compromis. Cela m’attriste de voir que cette qualité cette saveur tendent petit à petit à disparaître : Sauvons les accents en perdition, s’il vous plait, gardez ce qui fait de vous un être un peu différent .
Pour revenir à la musique et à celle dite classique comme dans les autres d’ailleurs il y a des airs qui vous trottent dans la tête et qui ne vous lâchent plus.
Le boléro de Ravel me fait cet effet là, j’ai toujours aimé cette rengaine musicale qui monte en puissance.
Ravel l’a dédicacé à son amie et inspiratrice, la belle Ida Rubinstein, en voyant son portrait on comprend pourquoi.

Ida Rubinstein byValentin Serov
Je l’ai vu dansé il y a longtemps mis en scène par Maurice Béjart dans deux version, la classique avec une danseuse et la version garçon avec Jorge Donn en vedette, deux fabuleuses créations. (Je mettrai un lien dans JukeBox)
Je vous propose d’écouter une interprétation de cette œuvre par l’orchestre philharmonique de Munich dirigé par l’excellent chef Sergiu Celibidache. Ne vous fiez par à son air indolent, ce grand Monsieur est plein d’énergie et de joie de vivre.
Commentaires
Les classiques "classiques" si je puis dire, resteront toujours magnifiques. Et on se laisse si facilement emporter par la musique.
Merci Astérie pour ce retour agréable dans le passé.
Que de fois, enfant, ai-je écouté, réécouté, passé en boucle le dique vynil. Il porte même quelques égratignures... tellement je l'ai écouté.
Moi aussi ce que j'aime dans cette musique c'est "cette montée" en puissance jusqu'à cet eclatement final... un peu comme un feu d'artifice.
Tiens, tiens ça me donnerait bien envie de ressortir le disque de son étui tout poussièreux.
J'ai vu, ( il y a longtemps aussi) à Forêt National la version garçon avec Jorge Donn de Maurice Béjart , c'est un magnifique souvenir , j'ai adoré et j'adore écouter le Boléro.
Bisou
Gamin (à 13 ans), les deux "Concertos pour piano et orchestre" et "la Valse" (plus que le "Boléro") étaient mes morceaux préférés : le génial compositeur Basque ouvrait grandes les portes de l'Imaginaire... Amitié.
cette musique me renvoie à un film...bien connu pour avoir porté en avant ce morceau. Il était mis en scène de telle manière qu'il envoutait littéralement le spectateur !
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